Guinée-Bissau
La piste de narcotrafiquants évoquée par le président de Guinée-Bissau après la tentative de coup d’État du 1er février. Jeudi, Umaro Cissoco Embalo a accusé, un ex-chef de la marine nationale et deux autres hommes arrêtés en 2013 par l'agence américaine anti-drogue d’être derrière cette opération de déstabilisation avortée.
Il s’agit de l'ex-contre-amiral José Americo Bubo Na Tchuto, chef de la marine au début des années 2 000, de Tchamy Yala, ancien officier, et de Papis Djemé, arrêtés après l’échec de leur coup de force.
Il y a dix jours, le Palais du gouvernement, siège des ministères, a été attaqué par des hommes armés pendant que le président et les membres du gouvernement y tenaient un Conseil des ministres. L’attaque avait coûté la vie à 11 personnes. Rappelant les heures sombres de ce pays, marqué par des coup d’Etat son indépendance en 1974.
Aller à la video
"Fake news" : au Cameroun, le poste de vice-président pas encore attribué
01:00
Madagascar : un général parmi 13 accusés pour complot d'assassinat
01:19
AES : le Burkina Faso doit "oublier la démocratie", déclare Ibrahim Traore
00:54
Djibouti : Omar Guelleh candidat à un scrutin présidentiel joué d’avance
00:52
Burundi : l’ex-Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni en liberté provisoire
01:10
Le Bénin offre 20 millions de FCA pour la capture du cerveau du putsch manqué