Etats-Unis
Le documentaire "Blood on the Wall" analyse la crise migratoire en Amérique Centrale.
Outre un regard plus approfondi sur les migrants qui ont fait leur chemin jusqu'à la frontière avec les États-Unis. Les réalisateurs Sebastian Junger et Nick Quested examinent également comment la corruption a alimenté le problème.
"Je ne pense pas que l'on puisse séparer le trafic de drogue et la corruption institutionnalisée du Mexique des questions de migration, et pas seulement du Mexique. Du Salvador, du Honduras et du Guatemala et de leurs présidents qui avaient tous des accords commerciaux très douteux. Nous voulions donc remonter aux causes profondes de l’émigration, et non pas seulement nous concentrer sur la question qui se pose en Amérique ou à la frontière en ce moment", déclare Nick Quested.
Le documentaire veut humaniser les personnes qui ont été diffamées pour des raisons politiques en Amérique.
"L'Amérique est-elle un pays d'immigration où l'on célèbre les différences des gens et où l'on dit que nous sommes tous meilleurs parce que nous sommes différents ? Ou est-elle un pays monoculture de nationalistes blancs ethno-chrétiens ? Telle est la problématique. Nous avons donc voulu célébrer cette multiculturalité", ajoute-t-il.
Sorti le 30 septembre, "Blood on the Wall" est maintenant disponible sur National Geographic.
Aller à la video
Rwanda : premier transfert de migrants venus des États-Unis
Aller à la video
Ouganda : l'opposition conteste l’accord de déportation avec les États-Unis
Aller à la video
SOS Méditerranée accuse les garde-côtes libyens d’avoir tiré sur son navire
02:40
Ouganda : l'accueil de migrants expulsés par les USA fait polémique
Aller à la video
Guerre en Ukraine : Zelensky et ses soutiens européens reçus à la Maison-Blanche
01:05
Haïti signe un accord avec une société de sécurité américaine