Madagascar
À moins d’un mois de la présidentielle à Madagascar, le défi numéro 1 reste sans conteste la corruption. Ici, au stade Alarobia à Antananarivo, des milliers de personnes se sont mobilisés pour dénoncer le phénomène.
Chacun des 36 candidats en lice à la course présidentielle du 7 novembre sur la Grande Île a entamé à sa façon cette campagne électorale. 22 candidats ont choisi d‘évoquer les irrégularités qui entachent régulièrement le scrutin lors des présidentielles et la corruption.
Ces candidats qui s’estiment lasser par la corruption autour des élections présidentielles proposent un critère unique.
“Nous réclamons le nettoyage de la liste électorale parce que cette élection présente trop d’irrégularités. Depuis toujours, on a l’habitude de voir les élections manipulées, mais cette année c’est fini”, a déclaré Fanirisoa Ernaivo, candidate à la présidentielle.
“Les Malgaches vont sortir de cette pauvreté et de la corruption. L’exportation illicite des richesses nationale va s’arrêter. Les détournements des deniers publics vont s’arrêter”, a rajouté Pasteur André Christian Dieudonné Mailhol, candidat à la présidentielle.
Ce meeting devrait aider les citoyens à mieux faire leur choix dans le cadre de cette élection présidentielle.
Malgré les efforts et les structures mises en place pour lutter contre la corruption qui gangrène toutes les couches de la société, la Grande Île reste l’un des pays les plus corrompus au monde selon un constat de Transparency International.
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