Ghana
Le service d’immigration ghanéen a livré ses critères pour les candidats voulant joindre ses rangs. Parmi les personnes “indésirables” : les femmes dépigmentées, les personnes tatouées, celles portant des dreadlocks, également celles aux jambes arquées.
Mais sur les réseaux sociaux, c’est le cas des femmes dépigmentées et à la peau marquée par les vergetures qui a le plus retenu l’attention des internautes qui jugent la mesure “sexiste et injuste”.
Pourtant, selon les recruteurs, ces restrictions n’ont rien de sexiste. Elles répondraient juste à des raisons sanitaires, en raison des difficiles conditions d’entraînement auxquelles seront soumis les postulants.
“Le travail que nous faisons est fatigant et l’entraînement est tel que si vous vous êtes blanchi la peau ou avez des marques chirurgicales sur votre corps pendant les exercices, vous pourriez avoir des hémorragies”, a expliqué à la BBC un agent des services de l’immigration.
Le service a reçu 84 000 demandes pour seulement 500 emplois.
Aller à la video
Ghana : le footballeur Thomas Partey nie de nouvelles accusations de viol
Aller à la video
Ghana : Mohammed Kudus toujours très incertain pour le Mondial 2026
01:10
Bénin : Nana Akufo-Addo à la tête de la mission d’observation de la CEDEAO
01:09
L’ONU reconnaît la traite transatlantique comme "crime contre l’humanité"
01:45
Le Ghana appelle au soutien de l’ONU pour une résolution sur l’esclavage
02:00
ONU : la traite transatlantique, "crime le plus grave contre l’humanité" ?