Maroc
L’industrie automobile est en passe de devenir l’un des secteurs clés de l‘économie marocaine.
Grâce aux investissements du géant Renault, le pays dispose de la plus grande usine de production d’automobiles d’Afrique du Nord à Tanger, et d’une usine d’assemblage à Cassablanca.
En outre, la décision l’année dernière de PSA Peugeot Citroën, de construire une usine de près de 600 millions d’euros dans le pays et qui devrait démarrer la production en 2019 a démontré le dynamisme du secteur :
Moulay Hahid El Alami, ministre marocain des Finances : “nous savons que le secteur automobile exporte maintenant 50 milliards de dirhams par an, plus que tous les autres secteurs, y compris les phosphates. C’est le plus grand secteur exportateur depuis trois ans maintenant. Avec ce projet, nous allons atteindre 100 milliards de dirhams avant 2020. A lui seul, ce projet va générer 50.000 nouveaux emplois au Maroc “.
Industrie automobile au #Maroc : un nouveau projet Renault pour 10 milliards DH & 50000 emplois permanents crééshttps://t.co/xPUgK2IZcM
— Noticias@Marruecos (@EmbaMarruecos) 9 avril 2016
La semaine dernière, Renault et les fournisseurs de pièces ont conclu un accord pour investir 10 milliards de dirhams (1,04 milliard de dollars) au Maroc pour construire un ‘‘écosystème’‘ industriel automobile.
Le contrat a été signé par le ministre de l’industrie Moulay Hafid El Alami, en présence du Roi Mohammed VI.
Pour les analystes, la position stratégique du Maroc et la qualité des ressources humaines sont quelques facteurs de la vigueur de son industrie automobile.
Mohamed Cherki, économiste : “ le Maroc bénéficie de sa proximité géographique avec l’Europe. Il abrite le plus grand port du sud de la mer Méditerranée, et une expérience dans le montage des voitures. Il compte aussi sur les accords commerciaux avec l’Union européenne, les États-Unis, ainsi qu’avec certains pays arabes.
Malgré une économie jugée peu compétitive par rapport au niveau européen, le Maroc contrairement à de nombreux pays de la région, a réussi à éviter une forte baisse des investissements étrangers dans le sillage de la crise financière mondiale et des soulèvements du printemps arabe de 2011.
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