Egypte
Des jeunes des quartiers défavorisés du Caire, la capitale égyptienne, en quête de popularité investissent la toile à travers des photograhies.
Alors que l’économie égyptienne est en berne, les adolescents des quartiers pauvres du Caire rêvent de succès grâce à internet.
Sur Facebook et Instagram, certains créent des comptes spécialisés pour exposer leurs photographies prises dans des endroits chics et avec des vêtements à la mode.
Ils espèrent ainsi battre des records de “like” sur les réseaux sociaux et être un jour repérés pour tourner dans des pubs ou être appelés pour un casting.
Mais ils doivent parfois faire face à l’opposition parentale.
Islam, 15 ans est un jeune habitant de la capitale égyptienne : “Ma mère aime beaucoup ma coupe de cheveux, mais ça ne plait pas à mon père, je le sais, et il n’aime pas ce pantalon parce qu’il trouve qu’il est trop serré, il pense que ce style est pour les filles”, explique-t-il. Ces jeunes venus de quartiers défavorisés du Caire ont pour modèle Sonek Diab.
Un mannequin égyptien de 21 ans qui a lui aussi commencé en se faisant photographier au lycée.
“ Il y a des gens en Egypte qui deviennent célèbres sans chanter ou être acteur, juste parce qu’ils sont photographiés, parce qu’ils prennent soin d’eux, avec un bon photographe qui fait une belle photo, propre. Donc ils commencent à être célèbres, à recevoir des « like » sur leurs photos,” affirme Sonek Diab.
Seulement, de l’avis de nombreux analystes, la société égyptienne très conservatrice n’est pas prête à accepter ce style parfois provocant qui brise des tabous.
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