République démocratique du Congo
En République démocratique du Congo, les équipes médicales sont confrontées à des conditions éprouvantes alors que l’épidémie d’Ebola continue de faire des victimes.
Dans les zones touchées, les fossoyeurs creusent profondément la terre pour inhumer les personnes décédées du virus. Les corps restent contagieux après la mort, ce qui rend les opérations d’inhumation particulièrement délicates. Dans l’est du pays, les violences compliquent davantage le travail des humanitaires. L’accès aux zones reculées reste difficile, alors que les patients ont besoin de soins.
Mercredi, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré que des signes de progrès apparaissaient dans la province de l’Ituri. L’épidémie est liée au virus de Bundibugyo, une espèce rare du virus Ebola. Mais le patron de l’OMS a également souligné que cette situation s’inscrivait dans un contexte plus large, marqué par plusieurs flambées épidémiques dans différentes régions. La semaine dernière, les autorités congolaises ont annoncé que l’épidémie, présentée comme la plus rapide progression jamais enregistrée pour cette maladie, s’était étendue à sept provinces du pays. Et pour l’heure, aucun signe de ralentissement n’a été observé.
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