Kenya
Le président français Emmanuel Macron et son homologue kenyan William Ruto ont annoncé lundi de nouveaux partenariats dans les domaines des arts et du sport et ont souligné la nécessité de tirer parti de l'abondance du capital humain africain et des avancées technologiques françaises pour développer les économies.
Les deux présidents ont rencontré des jeunes à l'université de Nairobi, au Kenya, lors de la première journée du sommet Africa Forward, et ont échangé avec des artistes et des athlètes africains de premier plan.
M. Macron a déclaré que les solutions technologiques utilisées par la plupart des pays provenaient des États-Unis et de la Chine, mais que l’Afrique et l’Europe pouvaient collaborer pour renforcer l’innovation.
« Je pense que nous menons un combat commun, une bataille commune en matière d’investissement, qui consiste à construire notre autonomie stratégique pour l’Europe et l’Afrique, et si nous la construisons ensemble, nous serons beaucoup plus forts », a-t-il déclaré.
M. Ruto a déclaré que la population africaine, jeune et entreprenante, était essentielle pour garantir les progrès technologiques et a appelé à la mise en place de partenariats.
« Nous avons des jeunes dotés des compétences requises », a-t-il déclaré à l’auditoire.
« Nous disposons des infrastructures adéquates en matière de connectivité Internet et nous avons une population très entreprenante. À mon avis, c’est donc dans ce cadre que nous évoluons et je pense que tous les autres pays devraient être en mesure de réfléchir dans cette direction, car l’avenir repose sur la technologie », a-t-il ajouté.
01:00
La France adopte l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans
01:10
La transformation du manganèse parmi les 3 accords entre la France et le Gabon
01:17
Gabon : le président Brice Oligui Nguema en visite d'État en France
01:00
14 Juillet à Paris : 1 600 drones et un feu d’artifice géant illuminent la capitale
02:00
Macron célèbre son dernier 14 Juillet sous le signe du soutien à l’Ukraine
02:03
Kenya : le phénomène des "goons" inquiète les ONG