Afrique du Sud
La présidente du Parlement sud-africain risque une arrestation imminente pour corruption, après qu'un tribunal ait rejeté mardi sa demande d'empêcher la police et les procureurs de l'arrêter.
Nosiviwe Mapisa-Nqakula, membre éminent du parti au pouvoir, le Congrès national africain, est accusée d'avoir reçu des pots-de-vin de la part d'une entreprise du secteur de la défense, alors qu'elle était ministre de la Défense.
Selon les procureurs, elle a reçu 11 paiements d'un montant total de 135 000 dollars entre décembre 2016 et juillet 2019.
Les législateurs de l'opposition ont demandé qu'elle démissionne de son poste de présidente du Parlement en raison de ces allégations.
Le porte-parole de la National Prosecuting Authority, Mthunzi Mhaga, n'a pas précisé quand l'arrestation aurait lieu, mais il a confirmé que le jugement ouvrait la voie à cette arrestation.
Mapisa-Nqakula est la dernière personnalité du Congrès national africain à faire l'objet d'allégations de corruption, alors que le parti se prépare à disputer des élections nationales difficiles cette année.
01:26
Turquie : ouverture du procès contre le maire d'Istanbul, opposant d'Erdogan
01:09
Bénin : Thomas Boni Yayi annonce sa retraite politique
00:51
L'idée d'une candidature de Motsepe à la présidence de l'ANC fait polémique
02:24
Denis Sassou Nguesso : "Je ne resterai pas éternellement au pouvoir"
00:54
Sénégal : un ancien ministre de Macky Sall renvoyé devant la justice
Aller à la video
Afrique du Sud : le maire du Cap brigue la tête de l'Alliance démocratique