Cameroun
Ouvert jeudi au tribunal militaire de Yaoundé, le procès de trois militaires camerounais poursuivis pour les meurtres de 13 civils, dont 10 enfants, dans un village du Nord-ouest au Cameroun a été renvoyé au 21 janvier 2021. Le tribunal a renvoyé le procès afin que le ministère de la Défense soit cité comme civilement responsable de la tuerie de février. Trois militaires sont poursuivis pour meurtre, incendie et destruction, violence sur femme enceinte, violation de consigne.
Vous avez dû m’entendre demander peut-être un complément d’enquête. Parce qu’il est patent qu’il y avait des gens, comme on vous l’a dit, des comités de vigilance, mais qui ne sont pas devant la barre pour répondre des faits qui pourraient être éventuellement mis à leur charge. La communauté internationale s’en est émue, des associations des droits de l’homme également. Nous attendons pour nos clients effectivement que justice soit rendue. Si la culpabilité des jeunes hommes qu’on nous a présentés est acquise... donc, justice."Dominique Fousse, avocate de la défense.
Mi-février, des militaires épaulés avait tué des civils dont des femmes enceintes dans le quartier de Ngarbuh dans un village du nord-ouest. Yaoundé avait affirmé que la mort de civils était la conséquence d’un « malheureux accident dû à l’explosion de conteneurs de carburant consécutive à des échanges de tirs entre soldats et séparatistes.
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