Etats-Unis
Les premiers rôles des thrillers sont habituellement des personnages masculins virils. Mais avec "I'm Your Woman", le genre prend un virage au féminin, et c'est loin de déplaire l'acteur britannique d'origine nigériane Arinze Kene.
"C’était différent parce qu'il y avait plus de femmes autour de moi. Et franchement, c'est vraiment dommage que ça ne soit pas plus produit dans ma carrière vous savez. J'ai tout de suite senti cette énergie dès que j'ai commencé à lire le script, avec l'angle, et j'ai continué à le lire. On fait des progrès en ce moment, il y a vraiment des avancées qui sont faites dans l'industrie du cinéma. Mais c'est toujours très très excitant de prendre un script qui a un présence féminine très forte" explique le natif de Lagos.
"I'm your Woman" raconte l'histoire d'une femme forcée de fuir à cause des crimes de son mari. Pour la première fois, l'actrice américaine Rachel Brosnahan endosse également la responsabilité de productrice. Arinze Kene, qui lui donne la réplique a été séduit par son travail.
"Elle a été géniale, c'est une personne qui est très ouverte, et c'est une actrice très généreuse. Et puis elle est là pour vous, que ce soit dans une scène quand les caméras sont coupées. Elle m'a beaucoup appris sur ce que c'est de produire, d'être autant occupé, car c'est une femme très occupée!"
Un film haut en couleur, et plein d'action, dans un thriller situé dans la violence de la pègre américaine des années 70.
"I'm Your Woman" sera disponible en streaming sur Amazon Prime Video dès le 11 décembre.
02:10
France : 13 passeurs condamnés pour le naufrage meurtrier de 2021 dans la Manche
01:13
Kenya : Dangote lance un projet de mégaraffinerie à 16 milliards de dollars
01:00
Arrêt sur images du 30 septembre 2026 : le Burkina inaugure sa raffinerie d'or
Aller à la video
Éliminatoires CAN 2027 : la Guinée-Bissau gifle le Nigéria, le Ghana prend l'eau
00:51
Maroc : Fatima Ezzahra El Mansouri, première femme à la tête du gouvernement
02:39
Cameroun : face à la hausse des féminicides, les familles réclament justice