Algérie
Les fonctionnaires algériens adeptes de burqa et de niqab rappelés à l’ordre par le gouvernement. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a formellement interdit le port de ces vêtements à tout agent de l’administration publique, les appelant au respect “des obligations légales et statutaires particulières”.
“Dans ce cadre, les fonctionnaires et agents publics doivent, outre les obligations professionnelles auxquelles ils sont soumis, observer les règles et exigences de sécurité et de communication au sein de leur service, qui imposent leur identification physique systématique et permanente notamment sur leur lieu de travail”, a expliqué le chef du gouvernement algérien.
Dans les faits, c’est le rappel d’une disposition inscrite dans une ordonnance de 2006 qu’Ahmed Ouyahia remet au goût du jour. Pour Alger, en effet, le port du niqab ou de la burqa entrave l’exercice des missions des agents du service public.
Un argument botté en touche par les islamistes conservateurs qui voient en cette loi une “déclaration de guerre contre l’islam”. Ils proposent à l’inverse une loi pour interdire les vêtements indécents dans les administrations.
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