Libéria
La mission de l’ONU au Liberia prend fin et parmi les nombreux héritages laissés après 14 années d’intervention : il y a la radio.
La station mise en place par la MINUL ne s’en ira pas avec les Casques bleus, mais a été transmise, le vendredi 23 mars, à la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest.
“Pour moi, c’est une occasion en or de faire partie du personnel qui est venu de la radio de la MINUL”, s’enthousiaste Raymond Zarbay, journaliste à la radio de la CEDEAO.
Les 15 pays de la CEDEAO se portent désormais garant de cet outil et leurs ambitions vont même au-delà : les États espèrent étendre la diffusion de la radio à l‘échelle régionale et dépasser les frontières du Libéria.
Tunde Ajisomo, ambassadeur da la CEDEAO, affirme que “ le contenu sera également régional, il ne sera pas national. Le personnel qui travaillera à la radio de la CEDEAO sera également représentatif des Etats membres de l’Afrique de l’Ouest et pas seulement des Libériens. Mais les libériens auront un avantage” a-t-il précisé.
Les États devront néanmoins investir massivement et décider d’une politique commune pour permettre à la station de continuer d‘émettre et d’accroître sa diffusion.
L’enjeu est de taille. D’autant que la radio est considérée comme un excellent moyen de diffusion et de consolidation des valeurs de paix et d’unité entre les populations, indispensable après le traumatisme de la guerre au Liberia.
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