Etats-Unis
C’est dans la cacophonie que s’est ouverte la convention républicaine à Cleveland, dans l’Ohio. Près de 2.500 délégués venus des 50 Etats qui constituent le pays sont réunis pendant quatre jours pour investir officiellement leur candidat dans la course à la Maison Blanche.
Mais la personnalité de Donald Trump cristallise l’animosité au sein de son propre camp. Certains délégués souhaiteraient ainsi voter librement pour un autre Républicain. C’est le cas de Marc Perez, délégué de l’Etat de Washington. “On nous a réduits au silence. Notre avis n’est pas entendu parce que la convention est truquée. Ils ne veulent pas qu’on ait notre mot à dire concernant quelle que règle que ce soit”, s’est-il indigné.
A l’inverse Jeanne Seaver, déléguée de Géorgie, estime que Donald Trump et ses partisans ont l’avantage et que le choix du peuple américain prévaut. “14 millions de personnes ont voté pour M. Trump. Elles méritent que leurs voix soient entendues et nous sommes ici pour nous assurer que c’est bien le cas”, a fait entendre la déléguée.
Les grands noms du parti ont eux boycotté le rendez-vous, qui est d’ordinaire la grande messe de la formation politique. Les anciens présidents Bush, Mitt Romney ou encore John McCain sont absents tout comme le gouverneur de l’Ohio, l’Etat hôte de la convention.
“Nous espérons que lorsque la famille Bush participera à nouveau à la vie politique des Etats-Unis, elle nous rejoindra”, a déclaré Paul Manafort, le chef de campagne de Donald Trump. “Il en va de même avec le gouverneur Kasich; il est quand même regrettable que le gouverneur local ne participe pas à la convention”, a-t-il regretté.
01:11
États-Unis : les vols d'expulsion des migrants atteignent des sommets record
00:57
Guerre Russie - Ukraine : une attaque massive russe sur Kiev
01:13
Afrique du Sud : Julius Malema jugé coupable d'appel à la haine
01:07
Le Danemark convoque les USA pour "tentatives d'ingérence" au Groenland
02:01
Les Ougandais s'inquiètent de l'arrivée annoncée des migrants refoulés des USA
Aller à la video
La crise vénézuélienne entre tension avec les États-Unis et soutien de la Chine