Nigéria
Le Nigeria Labour Congress (NLC) et le Trade Union Congress (TUC) mettent fin à leurs mouvements de contestations.
Les revendications des principaux syndicats des travailleurs au Nigeria n’ont pas eu d‘échos favorables : les prix de l’essence n’ont pas connu de réduction. Ces syndicalistes disent à présent vouloir privilégier les négociations avec le gouvernement qui avait appelé à la cessation de la grève après une interdiction par la justice.
En effet, contre l’avis, le mardi dernier, de la Cour industrielle nationale, saisie par le ministre de la Justice, les syndicats avaient tout de même décidé d’entamer le mercredi 18 mai une grève nationale illimitée contre la hausse du prix de l’essence à la pompe. Un mouvement d’humeur qui n’aura finalement duré qu’une semaine.
Une première négociation entre le gouvernement et les deux syndicats – le Nigeria Labour Congress (NLC) et le trade-union Congress (TUC) – s’est achevée sans accord.
Par le passé, le gouvernement nigérian maintenait un prix à la pompe assez bas et payait la différence aux importateurs. Mais depuis peu, les autorités ont pris la décision de mettre fin aux subventions et de réglementer l’importation du carburant.
La production nigériane de brut a atteint 1,4 million de barils par jour. Or, le budget 2016 est basé sur une production de 2,2 millions de barils par jour.
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