Macky Sall
Au Sénégal, la justice a prononcé, cette semaine, les premières mises en examen en lien avec les troubles politiques qui ont fait des dizaines de morts entre 2021 et 2024.
Il s'agit de quatre personnes accusées d’actes de séquestration, d’enlèvement illégal, de torture et de violences intervenus en juin 2023.
Des faits en lien avec les manifestations des partisans de l'opposant Ousmane Sonko, sévèrement réprimées par le régime de Macky Sall.
Amnesty International salue cette procédure. Les avocats de la partie civile estiment que ces mises en examen marquent « un pas en avant modeste et tardif » et souhaitent qu'elles aboutissent à l'ouverture d'un procès.
Au moins 65 personnes ont été tuées entre mars 2021 et février 2024 au Sénégal lors de manifestations organisées par l’opposition, selon un décompte établi par un collectif de journalistes et de chercheurs.
Avant de quitter le pouvoir, Macky Sall avait fait adopter une loi d'amnistie visant à apaiser le climat politique. Mais elle ne saurait couvrir les chefs d’accusation spécifiques de « crimes contre l’humanité » ou de « complicité ».
01:16
Éthiopie : l'armée annonce avoir tué 272 rebelles tigréens
01:15
Éthiopie : gouvernement et rebelles s'accusent mutuellement de violences au Tigré
00:45
ONU : Diomaye Faye rencontre Emmanuel Macron à New-York
01:02
USA : Trump interdit CNN, des medias le boycottent en solidarité
01:57
Sénégal : le FMI au cœur d'un bras de fer politique à l'Assemblée
01:57
RDC : À Beni, les familles pygmées déplacées survivent loin de leur forêt