Soudan
Alors qu'il devait s'exprimer jeudi devant l'Assemblée générale des Nations unies à New York, Abdel Fattah al-Burhan n'a pas encore foulé le sol américain, faute de visa.
L'administration américaine conditionne la délivrance de celui-ci à la participation du chef de l'armée soudanaise à son accord sur un cessez-le-feu de 90 jours proposé par Massad Boulos, conseiller principal des États-Unis pour les affaires arabes et africaines, rapporte l'agence Reuters.
Ce que conteste Khartoum, qui a sollicité l'intervention du secrétaire général de l'ONU, António Guterres. Les autorités soudanaises invoquent, dans la foulée, une violation de la Convention des Nations unies et du droit international.
Mais les États-Unis semblent ne plus reconnaître la légitimité d'Abdel Fattah al-Burhan : ni les Forces armées soudanaises, ni les Forces de soutien rapide (RSF) – une milice paramilitaire –, ni aucun de leurs dirigeants respectifs « ne représentent une gouvernance légitime et constitutionnelle pour le Soudan '' aurait déclaré le porte-parole du Département d’État, Tommy Pigott, mardi, dans des propos rapportés par Reuters.
Le Soudan est en proie à la guerre depuis 2023 ; celle-ci oppose l'armée dirigée par Abdel Fattah al-Burhan aux Forces de soutien rapide du général Hamdan Daglo. Le conflit a provoqué la pire crise humanitaire au monde, selon l'ONU.
01:29
ONU : le discours très attendu de Trump sur l’Iran, ses alliés et la CPI
01:46
ONU : Ruto appelle à repenser les partenariats avec l’Afrique
01:00
Arrêt sur images du 22 septembre 2026 : les médias solidaires contre Trump
00:59
Gambie : 2,5 millions de dollars pour indemniser les victimes de Jammeh
01:02
Haïti : 18 suspects dans l'assassinat de Jovenel Moïse extradés vers les USA
01:02
USA : Trump interdit CNN, des medias le boycottent en solidarité