Afrique du Sud
Les autorités sud-africaines ont annoncé vendredi avoir pris des dispositions pour que plus de 15 000 ressortissants malawiens quittent le pays. D’autres attendent les autorisations de départ dans des camps de fortune.
La tension monte en Afrique du Sud alors que de groupes d’initiatives citoyennes ont appelé à des marches anti-immigration illégale dans tout le pays faisant craindre une flambée de violences xénophobes.
Ces groupes avait donné jusqu’au 30 juin aux étrangers vivant illégalement dans leur pays pour faire leurs valises.
La République démocratique du Congo, le Ghana, le Nigeria, le Zimbabwe, le Mozambique et le Kenya ont été obligés de mettre en place de programmes de rapatriements volontaires de leurs ressortissants face à la vague de violences xénophobes en Afrique du Sud.
Alors que les autorités sud-africaines avaient promis de durcir la lutte contre l’immigration illégale, le directeur général de l’OMS appelait à une réponse fondée sur le droit plutôt que sur les représailles.
Entre le 12 et le 24 juin, l’Autorité sud-africaine de gestion des frontières a indiqué avoir pris en charge le rapatriement de 8 200 ressortissants étrangers à la frontière avec le Zimbabwe.
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