Emirats Arabes Unis
Le président Donald Trump entame la dernière étape de son voyage de quatre jours au Moyen-Orient.
Le chef d’état a visité des installations américaines au cœur de l'engagement américain dans la région, profitant l’occasion pour rejeter l'« interventionnisme » du passé des États-Unis au Moyen-Orient.
Cette visite marque la première fois qu'un président américain se rend aux Emirats arabes unis depuis près de 30 ans, après le voyage du président George W. Bush en 2008.
M. Trump, qui a conclu d'importants accords commerciaux d'abord en Arabie saoudite, puis au Qatar, devrait annoncer d'autres accords avec ce qui est depuis longtemps l'un des principaux partenaires commerciaux des États-Unis dans la région.
En mars, les Émirats arabes unis se sont engagés à investir 1 400 milliards de dollars dans l'économie américaine au cours de la prochaine décennie, par le biais d'infrastructures d'IA, de semi-conducteurs, d'énergie et d'initiatives manufacturières américaines.
Le président Trump envisage toujours de remplacer Air Force One : il se dit prêt à accepter un avion offert par le Qatar, malgré les craintes qu'il soit moins sûr, coûteux à rénover et qu'il constitue une violation de l'interdiction des cadeaux étrangers inscrite dans la Constitution des États-Unis.
Alors que des pourparlers de paix sont au même moment en cours à Istanbul en Turquie entre l’Ukraine et la Russie, le président Trump s’est permis de minimiser la décision de Vladimir Poutine de ne pas y participer, assurant que «rien se passera» sur l’Ukraine tant qu’il n’aura pas rencontré Poutine.
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