Libye
Enlèvements, détentions et disparitions forcées de citoyens et de personnalités publiques, la Mission d'appui de l'ONU en Libye a exprimé jeudi son inquiétude face à l’instauration d’un climat de peur et de tensions dans le pays.
Elle cite le cas de l’ex-ministre des Finances du gouvernement d’union nationale en 2018, Faraj Abderrahmane Boumtari, interpellé mercredi à son arrivée l’aéroport de Mitiga à Tripoli et détenu au secret.
Dans la foulée, les membres de sa tribu ont menacé de bloquer les terminaux pétroliers de l'est du pays si l'ancien ministre n'était pas relâché.
Pour la mission de l’ONU, ce climat tendu nourrit des tensions intercommunautaires et inter-tribales", "défavorables à la tenue d'élections transparentes et inclusives ou à la réconciliation nationale".
Deux gouvernements rivaux se disputent le pouvoir en Libye l'un installé à Tripoli (ouest) et reconnu par l'ONU, dirigé par Abdelhamid Dbeibah, l'autre dans l'Est, soutenu par le puissant maréchal Khalifa Haftar.
Aller à la video
Soudan : l’ONU à el-Fasher au cœur d’une "scène de crime humanitaire"
01:33
Reconnaissance du Somaliland : réunion d'urgence du Conseil de sécurité
02:01
ONU : António Guterres alerte sur un monde en crise à l’aube de 2026
01:15
ONU : 2 milliards de dollars, l'aide américaine en baisse drastique
00:54
ONU : Al-Chabab reste la principale menace pour la Somalie et la région
Aller à la video
Somalie : première élection à Mogadiscio depuis 60 ans