Algérie
Les excuses attendues par Alger pour la colonisation ne viendront pas sous l'actuel président. Vendredi, Emmanuel Macron a estimé que la recherche de la vérité et de la reconnaissance était plus importante que la repentance sur les questions de la colonisation et de la guerre d'Algérie qui empoisonnent la relation entre Paris et Alger .
Sur la question mémorielle, et la question franco-algérienne, nous sommes sommés en permanence de choisir, et il faudrait dire: choisissez la fierté ou la repentance; moi je veux la vérité et la reconnaissance, sinon on avancera jamais a-t-il dit pendant qu'il visitait le cimetière européen Saint-Eugène.
La visite coïncide avec le 60e anniversaire de la fin de la guerre et la proclamation de l'indépendance de l'Algérie en 1962. Et au moment où l'Europe en guerre contre le pétrole et le gaz russe cherche à diversifier ses sources d'approvisionnement.L 'Algérie, premier producteur de gaz en Afrique et l'un des dix premiers au monde, est depuis très sollicitée. Avant le président Français, c'est le premier ministre italien Mario Draghi qui était venu militer à Alger pour un accroissement des volumes livrés à son pays.
C'est très bien que, et j'en remercie l'Algérie, l'Algérie dit j'augmente les volumes qui passent par le gazoduc entre l'Algérie et l'Italie, parce qu'il n'est pas à plein; il y a une marge d'augmentation, on peut l'augmenter d'un peu plus de 50% des capacités, aujourd'hui utilisées s'est félicité le président Français.
C'est la deuxième fois qu'Emmanuel Macron se rend en Algérie en tant que président, après une première visite en décembre 2017.
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