Afrique du Sud
Débat houleux à l’Assemblée nationale sud-africaine ce jeudi entre le président Cyril Ramaphosa et l’opposition à propos de la prescription des actifs.
Interpellé sur la question, le chef de l‘État sud-africain est resté évasif dans sa réponse, se contentant simplement de dire que son gouvernement poursuivrait ses politiques dans l’intérêt des Sud-Africains et des détenteurs de fonds de pension. > WATCH as President Ramaphosa fails to answer a simple yes or no question.
“Will you support the prescription of assets?”
He is then protected by the Speaker, much like Zuma was for so many years. #RamaphosaQandA looking a lot like #ZumaQandA pic.twitter.com/wkQRXWoJeT
— Democratic Alliance (@Our_DA) 22 août 2019
Une réponse loin d’avoir satisfait l’opposition qui compare l’attitude du président à celle de son prédécesseur. « Vous n’avez pas répondu à la question, et c’est ainsi que Zuma a été créé », a notamment pesté le whip en chef de l’Alliance démocratique (DA), John Steenhuisen.
Mais Cyril Ramaphosa a, lui préféré insister sur la nécessité d’une discussion avec le secteur des fonds de pension qui, selon lui, peuvent être utilisés à des fins de développement dans un contexte économique difficile. Une déclaration que l’opposition considère déjà comme une confirmation officielle de l’introduction de la prescription des actifs qu’elle trouve inacceptable.
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