Zimbabwe
Figure de l’opposition zimbabwéenne, Tendai Biti, dont la demande d’asile s’est vue refusée par les autorités zambiennes a finalement bénéficié jeudi d’une libération sous caution par la justice de son pays.
Renvoyé au Zimbabwe après sa demande d’asile à la Zambie, Biti, est accusé de “proclamation illégale de résultats électoraux” et “violence sur la voie publique”.
La justice lui a accordé une libération sous caution fixée à 5.000 dollars, assortie d’une interdiction de participer à des “débats politiques ou des conférences de presse” et d’une obligation de se présenter deux fois par jour à la police.
Son parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), s’apprête à déposer vendredi un recours contre les résultats de la présidentielle du 30 juillet, remportée au premier tour par Emmerson Mnangagwa.
Six personnes ont été tuées la semaine dernière dans le cadre d’une répression lancée par l’armée contre des manifestations contre la victoire du parti au pouvoir, la ZANU-PF, d’Emerson Mnangagwa.
S’il est reconnu coupable, Biti risque jusqu‘à 10 ans de prison.
Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) s’est dit gravement préoccupée par le refus d’asile à l’opposant par la Zambie ; un acte que le HCR considère comme une violation grave du droit international.
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