Royaume-Uni
La chef du gouvernement britannique s’apprête à dévoiler les 12 priorités du Brexit. Theresa May ne devrait pas faire dans la demi-mesure lors de son discours aujourd’hui devant les négociateurs du divorce avec l’Union européenne. L’objecti serait de sortir du marché unique, quitte à se mettre à dos les investisseurs.
Brexit: Theresa May dévoile mardi sa vision du #Brexit, Trump la soutient, la livre chute https://t.co/xr79zPZF8h #AFP pic.twitter.com/AZKTakToJW
— Agence France-Presse (@afpfr) 16 janvier 2017
Inacceptable pour la Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon. “Les indices sur son discours et les commentaires de Phillip Hammond, dans un quotidien allemand, sont très inquiétants. Ce qu’il décrit est un nivellement par le bas – une sorte de négociation économique au rabais où Londres essaierait d’attirer des entreprises au Royaume-Uni en offrant une fiscalité plus basse, des salaires plus bas et moins de régulation en terme de droit du travail”.
Conséquence de ces rumeurs, la livre britannique est tombée hier, pendant les échanges en Asie, à son plus bas niveau face au dollar depuis 32 ans, à l’exception d’un plongeon éclair en octobre dernier.
La livre est tombée à son plus bas niveau face au billet vert, à la veille d'un discours clé de la Première ministre May sur le #Brexit #AFP pic.twitter.com/GcykBSSvBE
— Agence France-Presse (@afpfr) 16 janvier 2017
Les Britanniques, eux, restent divisés entre europhiles et Brexiters depuis le référendum du mois de juin dernier. Les négociations de sortie de l’Union commenceront, de toutes façons, au mois de mars.
01:48
Égypte : Gaza au menu de la visite de la cheffe de la diplomatie de l'UE
01:00
Des agriculteurs français manifestent à Paris contre l'accord UE-Mercosur avec des tracteurs
01:05
En 2025, 3 000 migrants morts en mer en tentant de rejoindre l'Espagne
00:56
France : des agriculteurs manifestent devant la maison de Macron au Touquet
01:00
Agriculteurs de l’UE protestent et affrontent la police à Bruxelles contre l’accord UE-Mercosur
01:11
Immigration clandestine : l'UE veut "mettre en faillite" les passeurs