Angola
La justice angolaise valide la nomination d’Isabel dos Santos à la tête de la Sonangol.
Nommée à la tête de la compagnie pétrolière nationale, la fille du président José Edouardo Dos Santos est contestée par une frange de l’opposition. L’affaire avait fait grand bruit, finalement Isabel Dos Santos restera la patronne de la Sonangol. La justice angolaise a validé sa nomination à ce poste de même que la Cour suprême, dans une décision publiée le 22 décembre. Mais pour les plaignants, l’arrêt de la Cour suprême comporte de nombreuses lacunes et ne répondrait pas à de véritables questions.
En effet, l’opposition soutient que les agents publics n’ont pas le droit de nommer des membres de leurs familles, mais pour la Cour suprême la nomination d’Isabel Dos Santos ne viole pas la loi sur la probité publique ni la Constitution angolaise.
Quant à Isabel Dos Santos, elle se défend d’avoir été parachutée à ce poste, elle a affirmé dans une interview “Mon CV parle de lui-même”. Accusée par ses détracteurs d’avoir fait fortune grâce à la protection de son père, Isabel Dos Santos possède des parts dans plusieurs compagnies en Angola et au Portugal, notamment dans la banque et la téléphonie mobile.
La Sonangol traverse une passe financière difficile, victime de la chute des cours de l’or noir engagée en 2014. Dans un entretien récent au Financial Times, Dos Santos s’est dit déterminée à rendre la Sonangol très rentable. Plus gros producteur d’or noir d’Afrique subsaharienne avec le Nigeria, l’Angola est confronté à une grave crise économique.
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