Crise burundaise
Le Burundi organisera des élections présidentielles le 3 mai prochain, a annoncé vendredi la commission électorale, lors d’une réunion boycottée par l’opposition.
Dans une déclaration commune, les membres de l'opposition ont déclaré que la commission, "de par sa composition et sa conduite, n'est pas en mesure d'organiser des élections répondant aux normes requises de transparence et d'équité".
En l'absence d’un "dialogue politique inclusif", ils ont qualifié les préparatifs électoraux de "prématurés et inappropriés".
Les résultats définitifs sont attendus le 18 mai, et le vainqueur prêtera serment le 18 juin.
Si nécessaire, un second tour aura lieu le 1er juin, et les résultats définitifs seront connus le 16 juin.
Le président sortant est le grand favori
Le président Evariste Ndayishimiye dirige ce pays d’Afrique de l’Est, qui compte 15 millions d’habitants, depuis qu’il a pris la relève à la suite du décès du dirigeant de longue date Pierre Nkurunziza en 2020.
Ces dernières années, il s'est efforcé de réduire l'influence de puissants généraux tout en conservant une emprise ferme sur le pays.
Âgé de 57 ans, il a été désigné en avril comme candidat de son parti au pouvoir, le CNDD-FDD, et est largement considéré comme le favori.
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