ONU
Le nombre de travailleurs humanitaires tués dans les zones de conflit a fortement augmenté ces dernières années, atteignant un niveau record, selon les Nations unies.
Plus de 1 000 humanitaires ont perdu la vie au cours des trois dernières années, contre 377 lors des trois années précédentes, soit une hausse proche du triple.
Pour Tom Fletcher, responsable humanitaire de l’ONU, cette évolution traduit un phénomène préoccupant : « un effondrement de la protection » des acteurs humanitaires.
La majorité des décès ont été enregistrés dans les territoires palestiniens, notamment à Gaza et en Cisjordanie, avec plus de 560 victimes. Le Soudan arrive en deuxième position avec 130 morts, suivi du Soudan du Sud, de l’Ukraine et de la République démocratique du Congo.
Selon l’ONU, ces humanitaires ont été tués alors qu’ils accomplissaient leurs missions, notamment lors de distributions d’aide alimentaire ou au sein de convois clairement identifiés.
L’organisation dénonce également le fait que certaines attaques seraient imputables à des États membres, ainsi qu’un manque de responsabilité des auteurs.
Face à cette situation, les Nations unies appellent à renforcer la protection des travailleurs humanitaires et à garantir le respect du droit international humanitaire.
Un enjeu crucial, alors que les besoins humanitaires ne cessent d’augmenter dans les zones de conflit.
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