Niger
La capitale nigérienne joue la carte de la résilience alors que le pays fait face aux sanctions prises par la communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest après le coup d’Etat contre Mohamed Bazoum.
Six semaines après ce coup de force, les échanges commerciaux entre le Niger et la plupart de ses voisins ont été interrompus, des frontières fermées. Les prix des produits augmentent.
"Les gens qui font venir des produits de l'étranger ont augmenté les prix, ce n'est pas à cause de la fermeture des frontières, ce sont les commerçants qui profitent de la situation en faisant de la spéculation.", explique Abdoul Moumouni, boucher.
Outre cette attitude, la flambée des prix s’explique aussi selon des habitants par des facteurs climatiques.
"L'eau inonde les potagers, c'est pourquoi les feuilles de moringa sont devenues chères, cela n'a rien à voir avec les restrictions. ‘’, affirme Kady Garba, vendeuse.
Le premier ministre nigérien nommé par l'armée a déclaré lundi qu'il espérait un accord "dans les prochains jours" avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest.
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