Italie
L'Italie souhaite que le Fonds monétaire international (FMI) commence à octroyer des financements à la Tunisie sans poser de conditions.
Jeudi à Rome, Antonio Tajani, ministre des Affaires étrangères italien a estimé que le scepticisme dont font preuve certains pays et instituions par rapport à la Tunisie n’aide pas l’économie du pays et nourrissent les fléaux telle que la migration illégale.
_"Notre proposition est très claire pour le Fonds monétaire et nos interlocuteurs, américains et européens. Notre proposition est de commencer à financer la Tunisie à travers le Fonds monétaire, et de verser, après une première tranche, une deuxième tranche au fur et à mesure que les réformes avancent. Mais sans que cela soit totalement conditionné à la conclusion du processus de réforme. Commencer à financer, encourager les réformes.[...]_Nous sommes en train de finaliser un accord pour faire venir 4 000 travailleurs tunisiens en Italie, qui seront formés en Tunisie. Ce sont eux, les travailleurs, et la Tunisie est le premier pays avec lequel nous mettons en œuvre ce projet, en dehors du décret, c'est-à-dire du Click Day."
Le président tunisien Kais Saied a rejeté la semaine dernière les "diktats" du FMI, qui conditionne l'octroi d'un prêt à la Tunisie à des réformes économiques et à la levée de certaines subventions étatiques.
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