Grand barrage de la Renaissance
Nouvelle impasse dans les discussions sur la gestion du Grand Barrage de la Renaissance sur le Nil.
La réunion tripartite organisée à Kinshasa en République démocratique du Congo s’est clôturée ce mardi sans aboutir à un accord entre les délégués éthiopiens, égyptiens et soudanais.
Orchestrées par Felix Tshisekedi, les négociations qui ont débuté dimanche, ont duré un jour de plus que prévu, sans que le dossier n’avance.
Le président congolais, espérait définir des objectifs et programmer l’alternance des prochaines rencontres.
L’un des points principaux du désaccord est la seconde phase de remplissage du réservoir du barrage. Les Éthiopiens tiennent à passer à l’action dès le mois de juillet, qui correspond au début de la saison de pluie.
Le projet est essentiel pour le développement économique et la production d'électricité de l’Ethiopie.
Les émissaires soudanais qui contestent la prise de décision unilatérale d’Addis Abeba, ont émis le souhait que les Nations unies, l’Union européenne et les États-Unis s’impliquent davantage aux côtés de l’Union africaine pour faire avancer le dossier.
Ce à quoi ce sont opposés l’Egypte et l’Ethiopie.
Faute d’accord, il n’y a pas eu de cérémonie de clôture des négociations.
La proposition d’une nouvelle rencontre du 20 au 21 avril prochains a été rejetée, notamment par l’Égypte.
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