Maroc
Ce sont des vestiges d'une autre époque qui risqueraient de disparaître.
Sur leurs bateaux en bois, les Bateaux taxis marocains ont de plus en plus de mal à survivre. La faute à un développement des transports urbains rapide, et à une saison touristique, presque inexistante à cause de la COVID 19.
Aujourd'hui les bateliers qui rallient la capitale marocaine de Rabat à Salé, de l'autre côté du Bou Regreg, manquent de beaucoup d'équipements.
"Nous aimerions avoir des moteurs en plus des rames, pour voyager sur de plus longues distances sur le fleuve, à Chella, ou là bas, à l'embouchure. Et nous aimerions avoir des equipements de sauvetage pour nos clients". explique Khalid Badkhali, un batelier professionnel.
"Beaucoup de gens dans ce secteur sont marginalisés, que ce soit dans la santé, l'éducation ou l'emploi. Beaucoup ont perdu leur emploi, et certains partent clandestinement avec leurs bateaux" ajoute Adil El Karouani.
Car avec l'Espagne à portée de main, nombreux sont ceux qui tenteraient la à la traversée. Plusieurs médias locaux parlent même de "mafia de l'immigration". Des migrants desespérés payeraient entre 2 000 et 4 000 euros, dans l'espoir de rejoindre l'Europe.
01:31
CAN 2025 : le Sénégal conteste toujours sa défaite sur tapis vert
02:12
CAN 2025 : les Sénégalais amers après la victoire du Maroc sur tapis vert
01:07
CAN 2025 : le Sénégal réclame une enquête pour "corruption" contre la CAF
00:55
CAN 2025 : le Sénégal dénonce la décision de la CAF au profit du Maroc
Aller à la video
CAN 2025 : Ousmane Sonko regrette la condamnation de Sénégalais au Maroc
Aller à la video
Football : le Marocain Achraf Hakimi sera jugé pour viol en France