Ouganda
La pandémie de COVID-19 et la fermeture des écoles ont pousser des familles ougandaises à amener leurs enfants travailler dans les carrières.
À Kasokoso, un bidonville en périphérie de la capitale Kampala, des centaines d'Ougandais travaillent dans des carrières de pierre pour joindre les deux bouts, avec un salaire d'environ un dollar par jour. La pandémie de coronavirus oblige leurs jeunes enfants à les rejoindre car l'épidémie a fermé les écoles et surtout accru les difficultés financières.
_" Vous ne pouvez pas laisser un enfant ici pendant trois mois, ce serait le priver de ses études et qu'il finisse sa vie dans une carrière de pierre." se lamente _Mebrah Bamwena, leader de la communauté.
Le travail sur les pentes de la colline de Banda est pénible pour ces femmes et ces enfants qui cassent des pierres pendant des heures sous un soleil brûlant. Les problèmes de santé sont d'ailleurs récurrents chez ces travailleurs ougandais.
"La poussière de pierre__ provoque des douleurs thoraciques et d'autres complications respiratoires. Nos yeux souffrent des particules de pierre et nos doigts sont meurtris par les coups de marteaux" assure Nancy, une travailleuse.
Les autorités ougandaises se disent impuissantes devant la situation : les carrières de pierre sont détenues par des groupes privés et le travail n'est quasiment pas réglementé.
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