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Un nouveau rapport intitulé : « prêts adossés à des ressources naturelles : pièges et potentiels», rendu public le 27 février dernier par l’Institut de gouvernance des matières premières basé à Londres révèle que ces montages financiers font exploser l’endettement de l’Afrique; en plus de l’opacité qui les entoure.
Des pays africains comme le Congo, le Tchad, le Ghana, la Guinée entre autres ont contracté des prêts en espérant rembourser sur l’argent gagné en vendant les ressources naturelles.
Sur les 52 prêts adossés à des ressources naturelles consenties entre 2004 et 2018, 30 prêts ont trait à l’Afrique subsaharienne pour une somme globale de 66 milliards de dollards. L’essentiel des prêts ( 53 % ), provient de deux banques chinoises, à savoir China Development Bank (CDB) et la Chine Eximbank.
Les autres prêts ont été accordés par des négociants internationaux comme Trafigura et Glencore.
Des prêts risqués d’après David Mihalyi, coauteur du rapport car les échéances sont courtes, les taux d’intérêt et les frais élevés, et aucun engagement n’est pris à l’égard d e l’utilisation de l’argent emprunté.
Mais les auteurs du rapport pensent que ces prêts adossés sur les matières premières, peuvent positivement contribuer au développement économique des emprunteurs.
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