Algérie
Hocine Aït Ahmed, grand résistant de la guerre d’Algérie et farouche opposant, a été inhumé dans son village natal de Kabylie.
Des milliers de personnes se sont rendues dans le village de Kabylie, à 160 kilomètres au sud-est d’Alger, pour rendre un dernier hommage à Hocine Aït Ahmed. L’homme a été enterré le 1er janvier dernier, après avoir succombé à une longue maladie.
Le mal a fini par l’emporter le 23 décembre dernier à Lausanne, en Suisse, oû il s’est éteint à l‘âge de 83 ans. Sa dépouille a été rapatriée jeudi à Alger où l’ensemble du gouvernement lui a rendu un ultime hommage.
Le président Abdelaziz Bouteflika, lui-même vétéran de la guerre d’indépendance, a décrété un deuil national de huit jours. Le Premier ministre Abdelmalek Sellal s’est déplacé afin assister à l’enterrement. Des funérailles dignes d’un chef d’Etat.
Un témoin des obsèques a déclaré : “Il défendait tous les citoyens, les pauvres, il aimait les gens, la preuve il est avec son peuple aujourd’hui. Il n’est pas imbu de lui-même, c’est son parcours qui le rend humble.”
Hocine Aït Ahmed était le dernier survivant des neuf “fils de la Toussaint”, les chefs qui ont déclenché la guerre d’Algérie contre la puissance coloniale française le 1er novembre 1954.
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