Tigré
L’armée soudanaise rejette les accusations de l’armée éthiopienne, qui affirme que Khartoum soutient des groupes armés combattant les forces fédérales dans le nord de l’Éthiopie.
Dans un communiqué, l’armée soudanaise qualifie ces accusations d’« infondées » et affirme respecter le droit international et les principes de bon voisinage.
Ces déclarations interviennent alors que les combats ont repris au Tigré entre le gouvernement fédéral et le Front populaire de libération du Tigré, faisant craindre un retour à la guerre civile qui a ravagé la région entre 2020 et 2022.
Le chef de l’armée éthiopienne, le maréchal Birhanu Jula, accuse également l’Égypte et l’Érythrée de soutenir les forces opposées au gouvernement. Le Caire et Asmara n’ont pas réagi publiquement.
Khartoum, de son côté, accuse Addis-Abeba de soutenir les Forces de soutien rapide, les paramilitaires engagés dans la guerre au Soudan depuis 2023. Des accusations que l’Éthiopie rejette.
Ces accusations illustrent la montée des tensions entre les deux pays, sur fond de reprise des combats au Tigré et de guerre au Soudan.
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