Burkina Faso
Au Burkina Faso, des magistrats, avocats et douaniers seront fixés sur leur sort le 24 février, à l’issue d’un procès très médiatisé.
Ils sont poursuivis pour corruption, blanchiment, trafic d’influence, abus de fonction et divulgation d’identité de témoins protégés.
Durant les audiences, les accusés et leurs avocats ont dénoncé des enlèvements, des détentions irrégulières et des actes de torture.
Le magistrat Jean-Mohamed Traoré affirme avoir subi des violences et estime que ses droits fondamentaux n’ont pas été respectés.
Pour la défense, représentée notamment par Me Ambroise Farama, la justice doit rester fidèle au droit, même en période de transition politique.
De son côté, le procureur a requis des peines de prison et des amendes afin, selon lui, de préserver l’État de droit et l’intégrité des institutions.
Aller à la video
UA : "Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels"
Aller à la video
Côte d'Ivoire : l'affaire Epstein éclabousse le clan Ouattara, Nina Keita en première ligne
01:43
Afrique du Sud : l'armée en renfort face à une police gangrenée par la corruption
01:23
Guinée-Bissau : Domingos Simões Pereira a comparu devant un tribunal militaire
01:05
Tunisie : le procès en appel de l'avocat Ahmed Souab reporté au 23 février
01:51
Sénégal : de l’espoir à la colère, les étudiants de l'UCAD face au pouvoir