Kenya
L'ancien Premier ministre soudanais Abdallah Hamdok a averti samedi, lors d'un sommet au Kenya, que le conflit dans le pays d'Afrique de l'Est pourrait se transformer en l'une des pires guerres civiles au monde, pire que la Syrie ou la Libye, s'il n'était pas endigué.
M. Hamdok a appelé la communauté internationale à persuader le chef de l'armée soudanaise, Abdel Fattah Al-Burhan et le chef des forces rivales, Mohamed Hamdane Daglo d'entamer des pourparlers de paix.
L'ancien fonctionnaire a clairement indiqué que sans accord de paix, les ramifications de ce qu'il a qualifié de guerre insensée entre deux armées pourraient affecter l'ensemble de la région ainsi que le reste du monde.
Dans ce message diffusé sur son compte Twitter, l’ancien Premier ministre soudanais déplore une "situation catastrophique" qui pourrait faire régresser le pays dans ses efforts de construction d’une démocratie durable.
Outre l'exode massif des étrangers et du personnel international, quelque 75 000 personnes ont été déplacées par les combats en cours à Khartoum, selon les Nations unies.
Abdallah Hamdok était le premier ministre de la fragile transition du Soudan vers un régime civil avant d'être évincé et détenu lors d'un coup d'État, le poussant à démissionner en janvier 2022.
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