Libéria
Le deuxième tour de la présidentielle au Liberia se tiendra-t-il comme prévu le 7 novembre prochain ?
La Cour suprême du pays a jeté le doute sur la suite du processus électoral ce mardi en indiquant qu’il n’y aura pas de nouveau scrutin tant qu’elle n’aura pas vidé le contentieux du premier tour de la présidentielle.
Sur la table des juges, se trouvent les accusations de fraudes portées par cet homme, Charles Brumskine, le champion du Liberty Party, qui est arrivé troisième lors du premier tour derrière George Weah et le vice-président sortant Joseph Boakai.
Dans une ordonnance, la Cour a demandé au Liberty Party et à la Commission électorale de préparer leurs éléments d’accusations et de défense au plus tard jeudi.
Rien n’a été dit sur la durée des auditions et si elles se termineront avant le 7 novembre, date du prochain scrutin.
Plus tôt dans la semaine, le parti au pouvoir qui soutient Joseph Boakai a également accusé, Ellen Johnson Sirleaf, une de ses propres membres, d’avoir interféré dans le processus électoral en faveur du candidat Weah. Des accusations rejetées par la présidente sortante, mais qui pourraient déboucher sur un procès.
Cette évolution de la situation au Liberia rappelle le rôle déjà joué début septembre par la Cour suprême du Kenya qui avait invalidé les résultats provisoires de la présidentielle publiés par la Commission électorale.
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