FIFA
Au siège de la FIFA à Zurich, l’heure est aux derniers réglages du Congrès extraordinaire de vendredi prochain.
Ces assises, les premières de l‘ère post-Sepp Blatter, ont un enjeu de taille : redorer l’image de l’instance dirigeante du sport Roi, fortement ternie par des scandales de corruption.
Dans cette optique, les reformes sont donc vivement attendues. Si elles sont adoptées, elles intégreront les nouveaux statuts de la FIFA à partir du 26 avril prochain.
La liste non exhaustive des propositions qui seront soumises au congrès comprend :
la séparation entre les fonctions ‘‘politiques’‘ et de ‘management’‘, la limitation du nombre des mandats pour le président, les membres du Conseil, de la Commission d’Audit, de conformité et des organes juridictionnels. Ils ne devront pas rester en poste plus de 12 ans.
Autre changement attendu, la divulgation des rémunérations annuelles du président de la FIFA, de tous les membres du Conseil, du secrétaire général, des responsables des organes indépendants et des commissions juridiques appropriées. Le renforcement du contrôle des mouvements financiers figure aussi à l’ordre du jour. Seulement, ces propositions devront être approuvées vendredi, par au moins les ¾ des 207 associations affiliées.
Le rendez-vous du 26 permettra aussi, et c’est son point d’orgue, l‘élection du successeur de Blatter. Cinq candidats sont dans les startings blocks : Gianni Infantino, cheikh Salman Ben Ibrahim Al-Khalifa, le prince jordanien Ali Ben Al-Hussein, le Sud-Africain Tokyo Sexwale et le français Jérôme Champagne.
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