détroit d'Ormuz
Alors que le détroit d'Ormuz reste fermé, perturbant le commerce mondial, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a conditionné mardi, sa réouverture à la satisfaction, par les États-Unis, des exigences de son pays.
L’Iran et Oman, tous deux États riverains du détroit d’Ormuz, discutent depuis des semaines de l’avenir de la navigation dans ce couloir, au grand dam du président, qui a menacé de bombarder Oman si ce pays « faisait obstacle » à un accord avec l’Iran sur le détroit d’Ormuz.
''Je tiens à affirmer clairement que le détroit d’Ormuz ne sera pas rouvert tant que les engagements américains stipulés dans le protocole d’accord — à savoir la levée du blocus naval, le déblocage des avoirs, la levée de l’embargo pétrolier, la cessation des menaces et des opérations militaires sur tous les fronts, ainsi que les autres clauses du texte — n’auront pas été mis en œuvre.'', a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf.
L'Iran impose son veto, assuré de conserver le contrôle du détroit d'Ormuz, voie de transit énergétique mondiale vitale. Ignorant les menaces du président américain Donald Trump.
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