Haïti
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche s’accompagne d’un durcissement brutal de la politique migratoire américaine.
Parmi les premières victimes de cette ligne dure : Haïti, une fois de plus reléguée au rang de menace. L’ajout du pays caribéen à la nouvelle "travel ban" sonne comme une sentence injuste pour une population déjà éprouvée par l’insécurité, la misère, et la violence des gangs.
"Haïti fait face à une grave insécurité. Le pays est le nôtre, nous ne voulons pas l’abandonner. Mais les gangs contrôlent tout, et la vie de chacun est en danger. C’est pour cela que ceux qui en ont la possibilité cherchent refuge aux États-Unis," explique un immigré haïtien.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, des dizaines d’Haïtiens ont été déportés, souvent de force. Les protections migratoires dont bénéficiaient environ 500 000 Haïtiens ont été levées. Et la nouvelle interdiction de voyager pourrait encore aggraver la précarité de ceux qui résident aux États-Unis.
Certains observateurs estiment que la communauté haïtienne, en majorité proche du Parti démocrate, pourrait être indirectement visée par le parti républicain. Outre Haïti, sept pays africains figurent également sur cette "travel ban".
Aller à la video
Moyen-Orient : Trump se dit prêt à rencontrer le guide suprême iranien
01:57
Grèce : un tournoi de footbball réunit des migrants et des populations locales
Aller à la video
États-Unis : Washington prévoit de réduire fortement les services de visas en Afrique
01:39
Le président kenyan défend un centre de traitement d'Ebola face aux critiques
Aller à la video
Nigeria : la police met en garde contre les représailles visant les Sud-Africains
Aller à la video
Afrique du Sud : Julius Malema déplore l'évacuation de ressortissants ghanéens