Mali
Au Mali, les parties signataires de la déclaration du 31 mars 2024 ont saisi la Cour suprême afin d’annuler le décret présidentiel suspendant les activités des partis politiques et des mouvements à caractère politique.
Cette suspension annoncée le 10 avril dernier par les autorités de la transition a pour but, selon le gouvernement, de créer les conditions pré-requises le dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale.
Dialogue auquel refuse de participer Cette coalition regroupe la quasi-totalité des partis et des organisations de la société civile du pays.
Les partis signataires de la déclaration du 31 mars contestent la prolongation de la transition au-delà de la date du 26 mars dernier. Cette échéance avait pourtant été fixée par les autorités de Bamako elles-mêmes.
Ces partis et associations exigent aujourd'hui de pouvoir reprendre leurs activités. Ils ont constitué « un pool d'avocats » pour contester un décret qu'elles jugent « tyrannique et liberticide ».
00:54
Maroc : liberté provisoire pour le rappeur Mehdi Black Wind
01:01
Ouganda : l'état des libertés civiles inquiète l'ONU
00:54
Ouganda : l'opposant Kizza Besigye hospitalisé après un malaise au tribunal
01:35
RDC : la C64 dénonce une menace contre l’ordre constitutionnel
01:04
Sénégal : le président Diomaye Faye lance officiellement son parti politique
00:59
Niger : les avocats du président déchu Bazoum réclament sa libération immédiate