Tunisie
La Tunisie paralysée ce jeudi par une grève du secteur public. Un mouvement bien suivi malgré l’appel au boycott du Chef de l’Etat.
L’appel au boycott du président Béji Caïd Essebsi n’a pas pu empêcher la paralysie. La grève générale du secteur public tunisien a été très suivie ce jeudi.
Les écoles publiques, les transports en commun ou encore la compagnie aérienne nationale ont été perturbés par ce mouvement enclenché par la puissante centrale syndicale UGTT.
Les fonctionnaires et salariés du secteur public tunisien réclament des augmentations de salaire plus importantes celles proposées par le gouvernement. Celui-ci propose 20 euros pour 2019 et 30 pour 2020.
Le syndicat justifie sa demande par, notamment, la baisse du pouvoir d’achat due à l’inflation qui a atteint 7,5 % en 2018.
Mais le ministre des Finances a assuré dans un discours télévisé mercredi soir que l‘état des finances publiques ne permettait pas d’accepter les demandes de l’UGTT.
Youssef Chahed ajoute toutefois que les négociations devraient se poursuivre après cette grève de 24 heures, la première de ce type à toucher à la fois la fonction publique et les entreprises publiques, selon l’UGTT et des historiens.
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