Burundi
Les États-Unis inquiets quant à la sécurité au Burundi à quelques semaines du référendum constitutionnel prévu le 17 mai prochain.
“Nous dénonçons les nombreux cas de violence, d’intimidation et de harcèlement commis contre des opposants au référendum”, indique un communiqué du département d‘État américain rendu public ce mardi.
Une dénonciation qui semble procéder du contexte burundais marqué selon les États-Unis par des violences et des intimidations à l’endroit des opposants burundais.
La répression des manifestations contre un troisième mandat de Pierre Nkurunziza causé la fuite depuis 2015 de près de 430 000 personnes, dont des cadres de l’opposition, ont fui ce pays de l’Afrique de l’Est dont la population est estimée à près de 10,5 millions d‘âmes.
Face à une telle atmosphère, les États-Unis appellent Bujumbura à stopper ces violences. “Nous appelons le gouvernement à respecter les obligations juridiques internationales du Burundi concernant les droits à la liberté d’expression, de réunion pacifique et d’association”, poursuit le communiqué de l’ONU.
Un appel peut-être entendu. Les tribunaux burundais ont condamné lundi un responsable du parti au pouvoir à trois ans de prison pour avoir poussé les opposants au référendum dans un lac.
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