Gabon
Vendredi à l’occasion d’un meeting avec des membres de l’opposition et de la société civile, l’opposant a promis de prêter serment « bientôt ». Il a d’ailleurs invité la police et l’armée gabonaise à le rejoindre dans son combat contre la réélection du président Ali Bongo.
La situation post-électorale au Gabon était d’ailleurs au menu des débats de l’assemblée parlementaire UE-ACP (des pays de l’Union Européenne et de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique). Les parlementaires n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une résolution commune concernant le déroulement des élections gabonaises il y a quelques mois. La mission d’observation de l’UE avait jugé le processus électoral gabonais « non transparent » et avec des résultats « très douteux ».
De son côté, Jean Ping ne se décourage pas et multiplie les démarches pour se faire entendre. Il y a quelques jours l’opposant a transmis à la Cour Pénale Internationale un dossier accusant le pouvoir gabonais de « crimes contre l’humanité ». En août dernier l’annonce de la réélection d’Ali Bongo avait entraîné des violences graves dans le pays, habituellement paisible.
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