Pays-bas
Les procureurs de la Cour pénale internationale (CPI ) continuent de présenter des preuves contre le représentant de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA ), Dominic Ongwen. Ce dernier est frappé par 70 chefs d’accusation dont esclavage sexuel, meurtre et enrôlement d’enfants soldats.
Dominic Ongwen est le premier haut responsable de la LRA dirigée par Joseph Kony toujours en cavale. Pour ce second jour des plaidoiries, l’avocat Paul Bradfield a devoilé des écoutes téléphoniques qui témoignent de la relation entre les deux chefs de la milice ougandaise lors des attaques dans les camps Odek.
Selon l’avocat, ces écoutes révèlent en des phrases codées, une préparation des attaques perpétrées dans des camps de réfugiés. Durant cette semaine, l’accusation se concentrera sur quatre attaques contre des camps de réfugiés au cours desquelles plus de 130 personnes auraient été tuées.
Dominic Ongwen doit être jugé pour des crimes commis en Ouganda entre 2002 et 2005. Certains groupes de défense des droits de l’Homme estiment que Dominic Ongwen est à l’origine, lui-même une victime. Selon lui, il avait 14 ans lorsqu’il a été enlevé pour devenir enfant-soldat.
En janvier 2015, il s’est rendu aux forces spéciales américaines en Centrafrique avant qu’il ne soit transféré à la Haye.
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