Ethiopie
Le controversé du Grand barrage de la Renaissance construit par Addis-Abeba sur le Nil Bleu sera inauguré ce 9 septembre, alors qu’il suscite des inquiétudes de l’Égypte et du Soudan, pays situés en aval.
Selon les médias éthiopiens, la cérémonie intervient alors que l'Égypte continue de proférer des menaces et de lancer des campagnes diplomatiques contre leur pays, dénonçant les "décisions unilatérales d'Addis-Abeba sur l'utilisation des eaux du Nil".
Baptisé Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (Gerd), c’est désormais la plus grande centrale hydroélectrique d'Afrique avec un réservoir de 64 milliards de mètres cubes d'eau.
Le projet hydroélectrique lancé en 2011 sera officiellement inauguré après 14 ans de construction et un coût de plus de 5 milliards de dollars.
Un espoir pour les 135 millions d'habitants que compte l’Ethiopie d’être à l’abri des besoins énergétiques et d’augmenter les recettes en devises étrangères du pays avec la vente d'électricité aux pays voisins comme le Kenya et Djibouti.
Un enthousiasme non partagé par l’Égypte pour qui ce barrage représente une menace, avec la réduction considérable du débit d’eau dans le pays, provoquant ainsi des pénuries d’eau.
Cette situation qui pourrait entraîner l’absence à l'inauguration des nombreux chefs d'État africains et internationaux invités par le gouvernement du Premier ministre Abiy Ahmed.
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