Tunisie
Plusieurs dizaines de personnes se sont réunies dans la capitale tunisienne, afin de demander à ce que justice soit faite pour la journaliste palestinienne Shireen Abu Akleh. Depuis l'annonce de son décès mercredi matin, les demandes d'enquêtes indépendantes sur les fait se multiplient, à Tunis comme ailleurs.
"Il n'y a pas de procès pour les assassins", a déclaré Mehdi Jlassi, président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). "On dit qu'il doit y avoir une mobilisation au niveau des tribunaux internationaux pour poursuivre les assassins de Shireen. Cet assassinat est un crime de guerre".
"Ce crime, perpétré par les forces d'occupation israéliennes, veut tuer la liberté d'expression et la liberté du peuple palestinien", ajoute Hicham Mustafa, premier conseiller à l'ambassade de Palestine à Tunis. "Ce rassemblement est important. Nous devons concentrer nos efforts et renforcer les procédures pour arrêter les assassins du peuple palestinien et de la liberté, commis par Israël. Le peuple palestinien mérite la liberté et l'indépendance."
La journaliste palestinienne a été tuée d'une balle dans la tête alors qu'elle couvrait un raid de l'armée israélienne à Jénine, en Cisjordanie occupée.
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