Erythrée
Alors que le conflit au Tigré est dans une impasse, l’Erythrée, qui soutient militairement son voisin éthiopien, veut peser de tout son poids diplomatique. Les affrontements auraient fait plusieurs milliers de morts selon l’ONU. Et dans un message préenregistré pour l’Assemblée Générale des Nations Unies, le ministre érythréen des Affaires Etrangères, Osman Salih, a accusé les rebelles séparatistes du TPLF d’avoir provoqué une guerre majeure au Tigré.
" Les objectifs du TPLF comprennent des actes d'agression militaire ultérieurs contre l'Érythrée. Le grave danger de ces actes irresponsables et illicites de ce groupe de voyous contre l'Éthiopie, l'Érythrée et la région de la corne de l'Afrique dans son ensemble, est trop évident pour mériter davantage d'explications. Nous trouvons inexcusable la position de certains pays, notamment les États-Unis et leurs alliés européens, de défendre les actes illicites et dangereux d'insurrection et de chaos du TPLF et de mobiliser tous les outils à leur disposition pour le réhabiliter à tout prix", explique le ministre.
Dans ce conflit qui ravage depuis plus de huit mois cette région du nord de l’Ethiopie, Addis Abeba et Asmara sont plus que jamais soudés. Mais d'après de nombreux témoignages, l'intervention militaire de l'Erythrée, a été accompagnée d'atrocités imputées à ses soldats.
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