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Lutte contre le terrorisme, la France soutient le Burkina Faso

Le président burkinabé et le chef de la diplomatie française   -  
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AFP

Burkina Faso

Jean –Yves Le Drian chez Roch Marc Christian Kaboré. Le chef de la diplomatie française a été reçu vendredi par le président burkinabè à Ouagadougou. **Lutte contre le terrorisme, économie et aide au développement ont été au centre des échanges.**

"La France est déterminée à continuer à accompagner le Burkina Faso dans le domaine de la sécurité et dans sa politique de développement économique et sociale", a déclaré Jean-Yves Le Drian, le ministre français des affaires étrangères.

Le Burkina Faso est, avec le Mali et le Niger, l'un des pays les plus touchés par les attaques djihadistes. Des exactions qui ne cessent de s’étendre depuis leurs débuts en 2012 dans le nord du Mali.

La France est "déterminée à continuer à accompagner" le Burkina Faso en proie à une augmentation sans précédent depuis plus de cinq ans des violences à majorité djihadistes, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères.

Début 2020, suite à une série d'attaques aussi nombreuses que meurtrières contre des camps militaires des trois pays dans la région dite des "trois frontières" entre Mali, Burkina Faso et Niger, la France et les pays sahéliens avaient décidé ensemble à Pau d'accentuer leur action.

"Nous avons obtenu des succès dans la zone des trois frontières", a affirmé Le Drian, ajoutant que "nous aurons l'occasion bientôt avec les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad, ndlr) et les partenaires internationaux d'envisager la suite des engagements que nous avons pris à Pau". Un sommet est prévu à N'Djamena au Tchad en février.

La France est présente au Sahel depuis 2013. Elle dispose aujourd'hui de 5.100 soldats engagés, mais examine actuellement l'évolution de cet engagement.

Fin décembre, cinq soldats français sont morts dans l'explosion de deux mines artisanales à quelques jours d'écart, portant à 50, le nombre de soldats français tués dans la région.

Le ministre a dit être à Ouagadougou pour une "visite de soutien" après la réélection en novembre du président Kaboré qui débute son second mandat.

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